Ici nous vous présentons l’actualité de nos membres, leurs projets et créations.

Mélissa Cottin trace sa route sur les pistes du Trophée Roses des Andes !

Mélisssa Cottin et Hélène Gloux

Rencontre avec Mélissa Cottin, hyperactive du numérique nantais qui s’est engagée dans une folle aventure hors des sentiers battus : participer au Trophée Roses des Andes. Elle revient sur cette épopée, dans laquelle elle a embarqué des entreprises de la région… avec le soutien des Women@Nantes !

Raconte-nous en quelques mots ton parcours ? Nantaise d’origine ou d’adoption ?

Je suis un vrai produit d’ici, 100% pur beurre ! Très attachée à ma ville, je ne l’ai jamais quittée. Pour mes études ou mon travail, j’ai toujours eu la chance de trouver mon bonheur à Nantes.

Quel est ton parcours dans le domaine du numérique ?

Ce sont mes études qui m’ont amenée vers ce domaine. Pendant mon année de licence, j’ai participé au lancement et développement du site e-commerce France-Avenue. A l’époque (2010), je n’étais PAS DU TOUT « connectée » : pas de Facebook ou Twitter, un téléphone portable préhistorique, un PC portable quasi inutilisé et une peur bleue de commander en ligne ! Finalement, je me suis rapidement passionnée pour cet univers en plein essor… L’année suivante, j’ai rejoint un autre pure player, Protextyl, pour améliorer leur visibilité. En parallèle, je me suis impliquée dans des associations ou initiatives nantaises : Social Media Manager pour l’Agenda de la Nantaise pendant 2 ans, co-organisatrice du SEO Camp de Nantes… Ces missions ont été très formatrices et bénéfiques pour la suite !

En 2014, j’ai été embauchée par Bakasable, agence spécialisée dans le design interactif : une des expériences les plus enrichissantes dans ma découverte du numérique. D’assistante communication à responsable de clientèle, j’ai occupé un poste très polyvalent, une belle aventure complètement dingue ! Depuis septembre 2016, je suis chargée des relations publiques au sein du campus Ynov Nantes. Je peux désormais partager avec les étudiants ce que j’ai appris et les sensibiliser sur le champ des possibles dans le numérique (innovations, débouchés, réseaux).

Raconte-nous ton incroyable aventure du rallye raid Roses des Andes ?

C’est un moment qu’il faut vivre pour comprendre toute son intensité. Ce rallye est parti d’une discussion avec Hélène Gloux lors d’une soirée un peu arrosée (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé) : 2 semaines plus tard je l’ai rappelée pour lui annoncer que nous étions inscrites pour participer au Trophée Roses des Andes 2016*, soit 7 mois avant le départ !

Recherche de sponsors, actions de communication, préparation physique et mécanique… le challenge était loin d’être facile, mais nous y sommes arrivées. Nous avons récolté les 20 000€ de budget et conquis une vingtaine d’entreprises nantaises du numérique dans notre folle aventure. Seul équipage nantais sur cette édition, nous nous sommes donc envolées pour l’Argentine le 10 avril 2016… Le Trophée Roses des Andes en résumé : 6 jours de rallye, 2500kms parcourus en 4×4, 3 crevaisons, un GROS « tankage », des montées jusqu’à 4600m d’altitude, des coupettes et des dunettes, au moins 300 caps pris… Tout est détaillé sur notre blog

Nous sommes vraiment très fières d’avoir porté les couleurs de notre ville à travers cette aventure !

* Le Trophée Roses des Andes est un rallye 100% féminin à visée humanitaire. A bord d’un 4X4, l’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole. La 3ème édition s’est déroulée du 10 au 21 avril 2016 en Argentine.

Comment as-tu rejoint les Women@Nantes ? En quoi cela t’a aidé à concrétiser ton projet ?

J’ai participé aux premières réunions de lancement de l’association. J’adore vraiment l’énergie et la bienveillance qui émanent de ce groupe. Il y a toujours de belles rencontres à faire, des sujets intéressants abordés et l’ambiance est sympa. Ateliers ou déjeuner networking, j’essaie d’être au rendez-vous le plus souvent possible. Je suis ravie de donner un coup de main à l’association par la mise à disposition du campus Ynov Nantes pour les ateliers mensuels.

Pour le Trophée Roses des Andes, l’association nous a aussi beaucoup soutenues. Au-delà du soutien financier, les membres en ont parlé autour d’elles, ont été présentes moralement en prenant régulièrement des nouvelles… Et c’est lors d’un des déjeuners networking mensuels  que j’ai rencontré Externatic et Peaks, devenus sponsors.
Je remercie encore toutes celles qui ont été présentes pour nous aider dans la réussite de ce projet. L’association Women@Nantes est à l’image de l’écosystème numérique nantais : solidaire !

 

Quels conseils donnerais-tu à toutes celles qui veulent entreprendre ? 

Une seule question à se poser pour celles qui hésitent : mieux vaut-il avoir peur ou regretter ? Il faut croire en ses rêves et ses compétences pour entreprendre, être passionnée, et surtout bien s’entourer. Parler de son idée avec d’autres personnes que sa famille ou ses amis, exiger la critique constructive, participer à des conférences pour se former, se faire connaitre…

A Nantes, nous avons cette chance d’avoir un réseau très dynamique aux multiples facettes. Nous avons pas mal d’exemples d’entrepreneuses accomplies au sein des Women@Nantes, allez leur parler 😊

 

 

Lydie Pineau, l’entrepreneuse déco

Lydie Pineau est la créatrice de Kiosque Déco. Elle propose aux particuliers et aux professionnels son expertise en décoration d’intérieur, design d’espace et également en home staging (ou comment valoriser son bien immobilier). Fonceuse et déterminée, Lydie détaille pour nous son parcours de création, son changement de vie… et nous fait partager son enthousiasme communicatif !

Lydie Pineau - Kiosque déco

Raconte-nous en quelques mots ton parcours ? Nantaise d’origine ou d’adoption ?

Oui je suis originaire de la région nantaise, plus précisément de Vendée. J’ai étudié à Angers puis à Poitiers, puis j’ai trouvé mon premier boulot à Paris où je suis restée 4 ans. J’ai ensuite réussi à revenir dans la région nantaise pour mon plus grand bonheur, car j’y suis très attachée. 

Dis-nous tout sur ton projet : comment est née ton idée ? Où en es tu dans la phase d’avancement ?

Kiosque Deco NantesAprès une vingtaine d’années dans la communication et le marketing où j’ai occupé différentes fonctions dont celle de Responsable Communication et Marketing d’une belle PME nantaise, j’ai eu envie de tenter autre chose (la crise de la quarantaine 😉 ). J’avais l’impression d’avoir fait le tour de mon métier et je souhaitais m’impliquer dans une activité plus créative. Or l’une de mes grandes passions est la décoration. J’ai donc décidé de devenir décoratrice d’intérieur, en tant qu’indépendante car j’avais envie de tester l’entrepreneuriat. Un vrai changement de vie et un vrai challenge !

Avant de me lancer réellement, j’ai décidé de vérifier si la réalité du métier correspondait à l’idée que je m’en faisais. J’ai donc proposé à mes amis de jouer les cobayes et de leur refaire gratuitement la décoration de leur intérieur. Et là, ça a été la révélation, je me suis éclatée ! De fil en aiguille, des amis de mes amis en ont entendu parler et c’est comme cela que j’ai trouvé ma première cliente ! J’ai créé mon activité en auto-entrepreneur en plus de mon emploi salarié, afin de me laisser le temps de peaufiner mon projet. Entretemps, j’ai suivi plusieurs formations sur les croquis en perspective, les logiciels 3D et graphiques, l’aménagement et la décoration des hôtels et restaurants…

Au bout de deux ans, j’ai eu de plus en plus de clients, c’est devenu compliqué de gérer mes deux activités professionnelles. J’ai décidé de franchir le pas et de quitter mon poste pour me consacrer à 100% à la décoration d’intérieur. Je ne regrette pas une minute ma décision, même si après 20 ans de salariat ce n’est pas du tout évident de devenir une entrepreneuse ! 

Quels ont été les moteurs qui t’ont aidé à concrétiser ton projet : des personnes, des structures, une motivation sans limite… ?

Avant de me lancer à 100%, j’ai beaucoup discuté avec des personnes qui étaient ou qui ont vécu la même situationKiosque Deco Nantes que moi pour bénéficier de leurs conseils et de leur expérience. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai rejoint l’association Women@Nantes et j’y ai trouvé une écoute attentive, des personnes bienveillantes, aux profils très variés.

De par mon background, je suis très sensibilisée aux outils numériques et je les utilise quotidiennement pour promouvoir mon activité. J’apprécie également les ateliers proposés par les Women@Nantes qui permettent d’approfondir un thème lié au numérique. J’ai assisté à des conférences sur l’entrepreneuriat pour pouvoir prendre les bonnes décisions et bénéficier de conseils d’experts. Mon entourage m’a aussi beaucoup soutenue et encouragée, même si ça n’a pas toujours été facile d’accepter cette prise de risque et ce changement de vie.

Et bien sûr, je crois que tout entrepreneur vous dira la même chose : il faut croire en son projet, être ultra motivé et savoir se remettre en question sans se laisser décourager. Pour paraphraser Najette Fellache, CEO de Speach.Me et co-fondatrice des Women@Nantes « être entrepreneur c’est être dans un ascenseur émotionnel » !

Entreprendre à Nantes dans le numérique, quand on est une fille, c’est plutôt parcours gagnant ou du combattant ? 

Depuis plusieurs années on assiste à un élan sans précédent autour du numérique et notamment à Nantes : on sent que tout est possible ! Je ne pense pas qu’être une femme soit un handicap, ce qui compte c’est son projet et sa motivation. Mais on sera plus exigeant avec une femme qu’avec un homme, elle devra plus faire ses preuves. Je crois aussi que nous, les femmes, nous nous auto-censurons en pensant que ce n’est pas pour nous, que nous n’en serons pas capables… C’est à nous de prouver le contraire et de pousser les portes pour réussir. Profitons de ces réseaux féminins pour échanger, s’entraider, s’encourager !

Un petit conseil à donner aux futures entrepreneuses ? Ou un coup de pouce à demander ?

Croire en ses chances et aller de l’avant. Savoir écouter les (bons !) conseils et se remettre en cause tout en gardant en tête son objectif. Être toujours en veille, participer à des réseaux, des conférences… Avec tous les outils numériques dont nous disposons,  nous avons un formidable moyen de parler de nos projets, de nous rendre visibles, sans le filtre des médias ni des institutions, profitons-en !

Merci Lydie ! Et bon courage pour la suite !

Charlyne Roptin, entrepreneuse dans la e-santé

Charlyne Roptin, spécialiste de la stratégie digitale dans le secteur de la santé sur internet

Charlyne Rotpin , dirigeante de Digisanté, nous présente son agence web spécialisée dans l’accompagnement des professionnels du secteur de la santé sur internet. Basée à Nantes, elle nous explique son parcours et ses motivations dans ce domaine si spécifique.

Charlyne Roptine-dirigeante de Digisanté

Charlyne Roptin-dirigeante de Digisanté

Raconte-nous en quelques mots ton parcours ? Nantaise d’origine ou d’adoption ?

Rennaise d’origine où j’ai suivi des études en information-communication et après un passage de 10 ans à Paris en agence de communication dans le domaine de la santé, j’ai enfin atterri, en 2010, à Nantes en tant que responsable des formations au sein du Groupe PiLeJe — laboratoire de compléments alimentaires. 

En 2013, après un voyage de 6 mois en Asie et en Océanie, j’ai eu envie d’un nouveau challenge ! Et, c’est à ce moment-là, que ma future associée, responsable digitale au sein, elle aussi, du groupe PiLeJe, m’a proposé de créer notre agence web dans le domaine de la santé.

 

Dis-nous tout sur ton projet : comment est née ton idée ? Où en es-tu dans la phase d’avancement ? 

Digisanté- l'agence web e-santé de Charlyne Roptin

Digisanté- l’agence web e-santé de Charlyne Roptin

Aujourd’hui, Digisanté existe depuis 1 an et demi et compte à ce jour une trentaine de clients notamment des pharmaciens, des médecins… et des laboratoires. Nous avons intégré au sein de l’agence depuis quelques mois un intégrateur-développeur et un graphiste. Notre objectif : aider nos clients à transmettre aux patients des informations santé de qualité. Il est important, pour nous, que les professionnels de santé soient, eux aussi, présents sur Internet pour répondre aux questions des patients. Dans ce cadre, nous proposons 4 prestations : la mise en place de stratégie digitale, la création de sites Internet et blog, la réalisation de contenus santé (articles, animation réseaux sociaux, vidéos, infographies…) et la formation en ligne. 

Quels ont été les moteurs qui t’ont aidé à concrétiser ton projet : des personnes, des structures, une motivation sans limites… ou un peu tout ça à la fois ?

Au moment du démarrage, il était très important pour nous d’être bien entourées afin d’avoir des conseils adaptés et objectifs. Ainsi, nous avons pu bénéficier d’un accompagnement de C3 Consultants. Notre expert-comptable aussi a validé nos choix et continue d’ailleurs de le faire. Très rapidement, nous avons intégré les Women@Nantes et les ateliers proposés nous ont permis de compléter nos connaissances. Enfin, depuis 1 an, nous avons un bureau dans une pépinière d’entreprises à Rezé où nous bénéficions d’un suivi tous les 3 mois. C’est toujours très rassurant d’avoir un regard extérieur sur notre activité.

Entreprendre à Nantes dans le numérique, quand on est une fille, c’est plutôt parcours gagnant ou du combattant ?

Digisanté - Charlyne Roptin accompagne les professionnels de la santé sur internet

Digisanté – Charlyne Roptin accompagne les professionnels de la santé sur internet

Je ne vais pas vous cacher que j’ai eu plusieurs remarques sur le fait que j’étais une fille et qu’il ne pensait pas que je savais créer, développer des sites Internet. Être une femme dans notre métier est doublement compliqué, car nous travaillons effectivement dans le digital toujours considéré comme un secteur d’activité assez masculin et parce qu’aussi le secteur de la santé est aussi très masculin notamment les médecins. Mais, mon associée et moi savons maintenant bien nous adapter à des comportements un peu « machos » que cela peut être aussi une force d’être une femme, notamment dans la prospection commerciale.

Un petit conseil à donner aux futures entrepreneuses ? Ou un coup de pouce à demander ?

Un petit conseil : lors de la création de votre entreprise, rencontrez un maximum de personnes. N’hésitez pas à discuter de votre projet à des personnes différentes. Ceci vous permettra d’élargir votre réseau et d’avoir aussi des retours très hétéroclites. Ce conseil m’a aidé à rencontrer Najette Fellache et intégrer les Women@Nantes. Comment ? « Au moment de Noël, j’ai acheté des cartes Pokemon pour mon fils sur le Bon Coin à une personne à qui j’ai expliqué notre projet. Et, celui, en contact avec Najette m’a tout de suite donné ses coordonnées. » À la base, je ne pensais pas du tout que notre conversation pouvait m’aider à intégrer ce réseau.

Cathy Caroff, entrepreneuse de l’accessibilité

Cathy Caroff : Responsable de développement de projetCathy Caroff a animé avec talent l’atelier « Référencement » des Women@Nantes en février. Cette entrepreneuse dynamique, professionnelle du web et du référencement, nous fait part de ses projets dans le domaine de l’accessibilité et de la conception universelle et nous dit tout sur le lancement de son site Iki-boutique.com !

  • Raconte-nous en quelques mots ton parcours ? Nantaise d’origine ou d’adoption ? Je suis Nantaise d’adoption. J’ai beaucoup voyagé, j’ai vécu en Afrique, en Irlande et aux iles Cayman. J’ai un parcours singulier composé d’expériences transversales.
  • Dis-nous tout sur ton projet : comment est née ton idée, où en es-tu dans la phase d’avancement?

Mon agence web, Comm-Unité, et la Fondation Design for All venons de lancer, ensemble, le site Iki-boutique.com. Ce site commercialise les produits des fabricants qui ont reçu le label Design for All. C’est-à-dire des produits respectueux de l’environnement et de la diversité des utilisateurs.

L’approche Design for All (ou Conception Universelle en français) est une démarche globale qui anticipe la diversité des usages, afin que l’utilisation d’un bien ou d’un service soit accessible au plus grand nombre.

Quelques exemples ? Sur internet, quand on regarde un site en mode texte comme le voit Google, si celui-ci est cohérent, il est aussi accessible à ceux qui utilisent des lecteurs vocales sur internet. Double avantage : un site de qualité sera mieux référencé, et les utilisateurs malvoyants pourront prendre connaissance du contenu aussi facilement que n’importe quel internaute. En urbanisme, les bateaux de trottoirs aux passages piétons permettent autant aux poussettes, qu’aux caddys, valises à roulettes et fauteuils roulants de passer sans avoir à être soulevés. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter mon blog www.conceptionuniverselle.com.

Très tôt je me suis intéressée à tout ce qui concerne l’ergonomie, l’architecture, le graphisme et l’accessibilité. Ce sont ces passions qui m’ont amenée dans l’univers du web. C’est l’outil idéal pour une veille et comme moyen d’expression. De plus, le web est très riche en ce qui concerne l’accessibilité et l’ergonomie. Une partie concerne la technique, une autre est dédiée au graphisme et on retrouve la notion de sémantique comme souvent en référencement naturel (SEO).

  • Quels ont été les moteurs qui t’ont aidé à concrétiser ton projet : des personnes, des structures, une motivation sans limites…ou un peu tout ça à la fois ?!

Je dirais tout ça à la fois. Les structures certes, mais avant tout les personnes. À la fin de la journée, il s’agit toujours de personnes que l’on rencontre, qui nous soutiennent, qui mettent en avant des points d’attention et nous font grandir.

  • Entreprendre à Nantes dans le numérique, quand on est une fille, c’est plutôt parcours gagnant ou du combattant ?

Un peu des deux : entreprendre s’avère être le parcours du combattant tout court. Entreprendre dans le numérique quand on est une fille, je relativise, car j’ai eu de la chance. Nantes est une ville super dynamique, elle n’a pas été labellisée ville du numérique pour rien et les Women@Nantes se sont créées en même temps que mon projet avançait. Il m’a surtout permis de moins me sentir seule par rapport au fait que je travaille dans le web. Donc dès sa création je n’ai pas hésité à embarquer dans cet environnement féminin de Web entrepreneuses. Ce qui est très motivant ! J’ai sous les yeux les preuves par A+B que c’est possible.

  • Un petit conseil à donner aux futures entrepreneuses ? Ou un coup de pouce à demander ?

Pour le coup de pouce, j’invite les fabricants(e)s et créateurs (trices) à se rendre sur le site de la Fondation Design for All (http://designforall.org) pour évaluer le potentiel de leurs créations ou produits. Ils peuvent ensuite me contacter directement pour savoir comment être commercialisé sur Iki-boutique.com.

Pour le conseil : À chaque fois que vous réalisez quelque chose, gardez en tête que ce qui est indispensable pour certains, nécessaire pour d’autres est, finalement, utile à tous.

IKI boutique